HISTORIQUE
HISTORIQUE FLA FLA est une rivière qui prend sa source dans le village ONGOUANGOUBOU situé à 30 Kms d’OKONDJA, chef lieu du département de La création de ce village remonte au 19ème siècle, selon les renseignements et son histoire est liée à celle de son grand chef OYOUOSSISSI qui laissa plusieurs enfants dont les plus connus sont : SAMAS, OYOU, ONDOUNGA, OBESSA, BOUMI. Au départ dénommé ODOUMINA, puis ANDJOGO M’OYOU à SERE ( dans la république du CONGO), ce fut après l’installation d’ANDJOGOM’OYOU à proximité d’un coin de rivière fréquenté par les hippopotames que naquit ONGOUANGOUBOU. Il est à préciser que la date réelle de création de ce village demeure difficile à déterminer au regard des données transmises par la tradition orale. Après l’indépendance du GABON, notamment en 1963, le village se désagrège totalement suite à de multiples causes et l’exode pénible qui suit, frappe plusieurs générations. Le village se vide de ses vaillants fils : TOUKA, NDJELENKI Basile, OKOUELE Pierre, ANDOGO Olivier, LEMAMI, OKONGO, NGOKILA Laurent, NDJELENKI Joseph, OKESSI Maxime, ONDOUO Patrice, OKOUROMO, pour ne citer que ceux-là. Certains émigrent vers le village voisin Opoungou et d’autres marquent leur préférence pour ALANGA ou OKONDJA qui disposent d’infrastructures de base en matière de santé et de scolarité. ONGOUANGOUBOU est désert. Seule la tombe d’Auguste LOUBA LOUBA se dresse au milieu de sa plaine. En 1972, de retour d’OYEM, chef lieu de la région du WOLEU-NTEM où il vient de prendre sa retraite de soldat, NGABA GNIASSANGOYE Jean-Baptiste s’établit à ONGOUANGOUBOU sur la terre de ses ancêtres après un bref séjour à OKONDJA . Il y demeure avec toute sa famille jusqu’en 1985. Agé de 64 ans et diminué par les maladies dans un environnement dépourvu d'équipements de base en matière de santé, il décide de revenir sur Okondja, abandonnant derrière lui tout ce qu'il y a de plus précieux dans sa vie. Dans son parcours, NGABA, le vieux, prépare ses enfants et petits fils. Il trouve la mort le 4 Août 1996 à OKONDJA.
Pour respecter sa parole, son petit fils EBORO ONTSEGUI jean-Wilfrid a construit une case en ce lieu pour conserver le Patrimoine ancestral en même temps que continue à se dresser dans la plaine, la tombe d'Auguste LOUBA LOUBA, illustre fils de ce village.